Localisation
: Rue Henri Cadot, face à la Mairie
Conflits commémorés
: 1914-1918, 1939-1945
Marbrier : PLATEL
(il s'agit ici d'un modèle de série
souvent utilisé dans le Pas-de-Calais)
Texte de la dédicace
:
1914-1918
A nos héros morts pour la Patrie
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La commune a eu trois déportés durant la
deuxième guerre mondiale
Liste des noms inscrits au monument aux morts :
(entre parenthèse
on trouvera les informations disponibles sur la fiche des morts pour la
France)
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Militaires :
1914 :
MASCLEF Oscar
FOURMEAUX Guislain (Né le 10 avril 1894 à Anzin-Saint-Aubin.
Soldat de 2ème classe au 162e régiment d’infanterie. Matricule
96, recrutement d’Arras. Mort pour la France le 10 novembre 1914 (Belgique),
tué à l’ennemi)
DUPREEL Richard (DUPREEL Richard-Camille. Né le 10 mars 1889 à
Sainte-Catherine-les-Arras. Soldat de 2ème classe au 8e régiment
d’infanterie. Matricule 2524, recrutement d’Arras. Mort pour la France le
15 août 1914 à Dinant (Belgique), tué à l’ennemi)
QUINCHON Victor
COILLOT Zéphir (COILLOT Zéphir-Clovis-Joseph. Né le
1er juin 1882 à Anzin-Saint-Aubin. Sergent major au 127e régiment
d’infanterie. Matricule 1135, recrutement d’Arras. Mort pour la France le
29 août 1914 (Aisne), tué à l’ennemi)
LEROY Gustave (LEROY Gustave-Jules-Louis-Auguste. Né le 9 janvier
1887 à Anzin-Saint-Aubin. Sergent au 272e régiment d’infanterie.
Matricule 5, recrutement d’Arras. Mort pour la France le 10 septembre 1914
(Marne), tué à l’ennemi)
1915 :
CHOQUET Adolphe (CHOQUET Adolphe-Eugène-Jospeh. Né le 8 janvier
1887 à Wailly (Somme). Soldat de 2ème classe au 72e régiment
d’infanterie. Matricule 2, recrutement d’Arras. Mort pour la France le 5
mars 1915 à Mesnil-les-Hurlus (Marne), tué à l’ennemi)
LEFETZ Fernand (LEFETZ Fernand-Louis-Joseph. Né le 30 janvier 1892
à Sainte-Catherine-les-Arras. Soldat de 2ème classe au 128e
régiment d’infanterie. Matricule 1398, recrutement d’Arras. Mort
pour la France le 11 mars 1915 à Beauséjour (Marne), tué
à l’ennemi)
BOUBERT Henri (Né le 2 novembre 1892 à Duisans. Caporal au
169e régiment d’infanterie. Matricule 13, recrutement d’Arras. Mort
pour la France le 25 avril 1915 à Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle),
des suites de blessures de guerre)
TOUPET Fernand (TOUPET Fernand-Paul. Né le 11 octobre 1889 à
Duisans. Soldat de 2ème classe à la 1ère section de
COA. Matricule 131, recrutement d’Arras. Mort pour la France le 29 avril
1915 à l’hôpital central de Dunkerque (Nord), victime d’un bombardement)
DIENIS Auguste (DIENIS Auguste. Né le 22 juillet 1891 à Paris.
Soldat de 2ème classe au 150e régiment d’infanterie. Matricule
68, recrutement d’Arras. Mort pour la France le 2 mai 1915 à La Harazée
(Marne), des suites de ses blessures)
BEAUMONT Albert (s’agit-il de BEAUMONT Albert-François-Louis-Joseph.
Né le 14 décembre 1891 à Sainte-Catherine. Soldat de
2ème classe au 169e régiment d’infanterie. Matricule 8, recrutement
d’Arras. Mort pour la France le 11 juin 1915 au Bois le Prêtre, tué
à l’ennemi)
PIERREPONT François (S’agit-il
de PIERREPONT François-Joseph. Né le 25 août 1879 à
Agny. Soldat de 2ème classe au 94e régiment d’infanterie territorial.
Matricule 546, recrutement d’Arras. Mort pour la France le 14 juillet 1915
à Septmonts (Aisne), tué à l’ennemi)
BAR Maurice (BAR Maurice-Henri-Louis. Né le 22 mai 1894 à
Anzin-Saint-Aubin. Soldat de 2ème classe au 128e régiment d’infanterie.
Matricule 730, recrutement d’Arras Sud. Mort pour la France le 2 juillet 1915
(Meuse), des suites de ses blessures)
COILLOT Fernand (COILLOT Fernand-Emile-Joseph. Né le 2 novembre
1885 à Anzin-Saint-Aubin. Soldat de 2ème classe au 272e régiment
d’infanterie. Matricule 408, recrutement d’Arras. Mort pour la France le
29 août 1915 au bois Chevalier (Meuse), tué à l’ennemi)
1916 :
LEQUETTE Amand (S’agit-il de LEQUETTE Fidèle-Armand-Joseph ?)
LEFETZ Arthur (Né le 19 janvier 1884 à Bihucourt ?.
Matricule 27, recrutement d’Arras. Mort pour la France le 8 mars 1916 à
Douaumont (Meuse), tué à l’ennemi)
MASCLEF Noël (MASCLEF Noël-Désiré. Né le
23 décembre 1894 à Anzin-Saint-Aubin. Soldat de 2ème
classe au 34e régiment d’infanterie. Matricule 145, recrutement d’Arras.
Mort pour la France le 11 août 1916 (Marne), tué à l’ennemi)
1917 :
VISEUX Marcel (VISEUX Marcel-François-Joseph. Né le 2 décembre
1897 à Anzin-Saint-Aubin. Soldat de 2ème classe au 251e régiment
d’infanterie. Matricule 672, recrutement d’Arras. Mort pour la France le
16 avril 1917 à Sapigneul (Marne), tué à l’ennemi)
BAYARD Albert (S’agit-il de BAYARD Albert-Henry-Joseph. Né le 13
juillet 1896 à Bois-Bernard. Soldat de 2ème classe au 208e régiment
d’infanterie. Matricule 32, recrutement d’Arras. Mort pour la France le 15
février 1917 (Marne), tué à l’ennemi)
CHOQUET Augustin (CHOQUET Augustin-Louis. Né le 11 mars 1896 à
Sainte-Catherine. Soldat de 2ème classe au 9e bataillon de chasseurs
à pied. Matricule 128, recrutement d’Arras. Mort pour la France le
5 décembre 1915 (Somme), tué à l’ennemi)
1918 :
PETIT Julien (S’agit-il de PETIT Julien-Anicet. Né le 25 mars 1886
à Maroeuil. Caporal au 100e régiment d’infanterie. Matricule
41, recrutement d’Arras. Mort pour la France le 2 octobre 1918 (Ardennes),
tué à l’ennemi)
HABERT Eugène
BERNARD Henri (BERNARD Henri-Philippe-Joseph. Né le 11 août
1898 à Anzin-Saint-Aubin. Soldat de 2ème classe au 201e régiment
d’infanterie. Matricule 31, recrutement d’Arras. Mort pour la France le
21 juillet 1918 (Aisne), tué par un éclat d’obus)
VASSEUR Camille
HOUVIEZ Louis
CAMUS Albert (S’agit-il de CAMUS Albert-Alfred-Eustache. Né le 5
juin 1890 à Orville. Sapeur au 3e régiment du Génie.
Matricule 1189, recrutement d’Arras. Mort pour la France le 23 août
1914 (Meuse), tué à l’ennemi)
FAUQUEMBERGUES Lucien
1919 : BAR Marcel
1920 : CAYET Auguste
DEBUIRE Joseph
MAGNIER Adolphe
LAVOINE Charles
LEFETZ Lucien
HANOTEAU Hippolyte
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Victimes civiles :
1914
: CAGIN Prosper
COILLOT Jean
1915 : PAVY
Alfred
LEMAIRE Olivier
BEAUMONT Berthe
BRASSART Laure
DEBUIRE Lucienne
HERMAN Jeanne
LEFETZ Louis
MARCHAND Armande
1916 : BELIART
Daniel
1918 : DUPREEL
Cyrille
JOLY Octave
1939-1945 :
GRARD Noël
KREMER Elie
FLAMENT Adolphe
BETREMIEUX Lucien
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Les
autres lieux de mémoire de la commune
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- Anzin-Saint-Aubin British cemetery
(lieu-dit Fond de l'Abbayette). Le cimetière fut utilisé
à partir d’avril 1917 par la 51st (Highland) Division,
puis par les unités d’artillerie et médicales, les 30th
et 57th Casualty Clearing Stations, jusqu’en octobre 1917.
En avril 1918, la 51st Division l’utilise à nouveau jusqu’en
septembre de la même année. Les corps de 3 soldats indiens
y furent apportés du cimetière militaire français en
1922. Aujourd’hui, 358 corps y reposent dont 291 britanniques, 63 canadiens
et 4 hindous. Quelques corps de la deuxième guerre mondiale sont également
inhumés ici. Parmi les soldats de la Grande Guerre qui sont inhumés
dans ce cimetière, 145 appartenaient à des unités d’artillerie.
Le cimetière a été conçu par Sir Reginald
Blomfield. Le conseil municipal donna un avis favorable au maintien du cimetière
dans sa délibération du 7 juillet 1921.
- Anzin-Saint-Aubin Churchyard.
Près du mur nord de l’église, se trouvent les tombes de 5
soldats britanniques dont 2 ne sont pas identifiés.
- Une rue de la ville porte les noms de deux
enfants du pays. Il s’agit de la rue Grard et Fauquembergue. Noël Oscar
Grard était soldat au 43e régiment d'infanterie
de l’armée française, il périt en 1940 dans les combats
qui opposèrent Allemands et Français à Odomez (Nord).
Lucien Fauquembergue fut tué en 1944 par des soldats allemands battant
en retraite. Ceux-ci s’étaient réfugiés dans le bois
de l’Abbayette duquel Lucien Fauquembergue essayait de les débusquer.
Rappel historique
: A la fin de la première guerre mondiale (1914-1918),
le village est totalement détruit. Le 22e territorial (environ
2 000 hommes) y a cantonné du 17 au 19 août 1914. En février
1915, les allemands occupent Anzin et y installent des batteries de canon.
En mai-juin, la commune est sévèrement bombardée. A
la fin de la guerre, seul 124 habitants y résident encore.
A partir du 39 septembre 1939, les premières troupes britanniques
arrivent à Arras. La grand quartier général (BEFHQ
Staff) va s’installer d’abord dans le château d’Habarcq, puis dans
une grande maison à Saint-Laurent-Blangy. A Anzin, le QG de la 1st
Anti-Aircraft Brigade a mis en place des canons
et des projecteurs. La deuxième moitié de l’année 1940,
se caractérise par un cantonnement massif des troupes allemandes dans
le village.
Bibliographie :
- Anzin-Saint-Aubin, du temps des laboureurs… au temps
des rurbains. Marc Loison (1992)
Sources :
- Mairie d'Anzin-Saint-Aubin
- Photographies
prises en mai 2004
- Commonwealth War Graves Commission
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