|
|||||||||||
| 1914 : PRUDHOMME Albert GERVAIS Emile 1915 : OURSON Just (Juste-Etienne-Joseph. Né le
23/10/1893 à Beugin. Soldat de 2ème classe au 41e régiment
d’artillerie 1ère batterie, matricule 3739, recrutement Béthune.
Mort pour la France le 17/02/1915 à Saint-Jean-sur-Tourbe (Marne),
blessures)
WARTEL Paul (Pau-Auguste-Joseph. Né le 11/04/1894 à Beugin. Soldat de 2ème classe au 9e bataillon de chasseurs à pied, matricule 3742, recrutement Béthune. Mort pour la France le 15/04/1915 à l’hôpital mixte de Beaune (Côte d’Or), blessures) BOUCHINDHOMME Fernand DELAUTRE Justus (Né le 21/06/1895 à Beugin. Caporal au 72e ? régiment d’infanterie, matricule 4790, recrutement Béthune. Mort pour la France le 13/07/1915 au bois Bolante Argonne (Meuse), tué à l’ennemi) OPIGEZ René (Né le 10/12/1895 à Beugin. Soldat de 2ème classe au 327e régiment d’infanterie, matricule 1866, recrutement Béthune. Mort pour la France le 07/10/1915 à Souain (Marne), tué à l’ennemi) 1916 : HENNEBELLE Olivier (Olivier-Anatole. Né le 01/01/1896 à Beugin. Soldat de 2ème classe au 16e bataillon de chasseurs à pied, matricule 1647, recrutement Béthune. Mort pour la France le 13/07/1916 à Reillon (Meurthe-et-Moselle), tué à l’ennemi) DELAUTRE Ernest (Ernest-Ferdinand-Joseph. Né le 26/02/1884 à Beugin. Soldat de 2ème classe au 273e régiment d’infanterie, matricule 2851, recrutement Béthune. Mort pour la France le 20/07/1916 à Soyécourt (Somme), tué à l’ennemi) [(fils de Jean-Baptiste et de Stéphanie Crametz, domiciliés à Beugin ; profession de cultivateur ; bon au service armé, dispensé article 21 (frère au service) ; incorporé le 08/10/1906 au 73e RI ; domicilié à Beugin ; degré d’instruction : 3)] 1918 : BOUCHINDHOMME Victorie (Victoric-Alphonse-Joseph.
Né le 16/03/1896 à Beugin. Soldat de 2ème classe au 164e
régiment d’infanterie, matricule 1305, recrutement Béthune.
Mort pour la France le 24/08/1918 à Pommiers (Aisne), tué à
l’ennemi)
Non inscrit sur le
monument : PERRIN
Pierre-René, né le 10 janvier 1919 à Beugin. Domicilié chez ses parents (23 rue
Buridan à Béthune), Pierre est étudiant à Douai en 1944. il s’engage en avril
dans le réseau de résistance Sussex. Le chef de réseau (Picot) est arrêté le 3
août 1944 par la Gestapo, et est contraint de livrer des noms sous la torture.
Le 5 août 1944, vers 23 h, la Gestapo vient arrêter Pierre Perrin. Le
1er septembre il est déporté en Allemagne. Il décède le 5 décembre
1944 à Hambourg-Neuengamme. |