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MÉMOIRES DE PIERRE

LANDRETHUN-LE-NORD

Monument aux morts

Décision du conseil municipal du 13 juin 1920
Autorisation par arrêté préfectoral du 20 juillet 1921

Monument aux morts de Landrethun-le-Nord Liste des noms inscrits sur le monument :

1914
DEBIENNE Joseph
DEBIENNE Ovide
NOËL Léon
MILLE Léon
GAMBERT Louis
GAMBERT Isidore
BRUNET Narcisse

1915
CARON Émile
MESMACQUE Joseph
PRUD’ HOMME Auguste
PECRIAUX Omer
NOËL Louis
BERQUEZ Laurent

GAMBERT Louis François

1916
HÉNON Anicet
LEPRÊTRE Ferdinand

1917
BOUTON Edmond 

1918
BARRAS Clovis
DEDISSE Louis
MARTEL Benoît
MILLE Omer
DEBIENNE Georges
PORQUET Georges
LAVOINE Gaston

1919
WATEL Aphonse (Père)

1920
DANIEL Alphonse

1939-1945
NOËL Léon
DEBIENNE André
VIGNERON Auguste
DEBIENNE Jules
LECOINTE Adolphe
WATTEL Alphonse
BERQUIER Arthur
PETIT Louis





Localisation :
Place de l'église à l'entrée du cimetière

Conflits commémorés : 1914-1918, 1939-1945

Marbrier : Magnier (à Marquise)

Descriptif : Monument en marbre lunel du pays. Hauteur totale : 2, 91 m.

Coût  : 1 000 francs

Texte de l'épitaphe :

Aux enfants de Landrethun morts pour la patrie
1914-1918
Oublier ! Jamais !
RIP

Les autres lieux de mémoire de la commune

- Forteresse de Mimoyecques. La forteresse connue également sous le nom de Canon de Londres, figurait au projet n°61 de l’organisation Todt et devait abriter les rampes de lancement de la bombe volante V3. Les travaux, débutés dans le courant de l’année 1943 furent exécutés par des travailleurs de droit commun et des prisonniers politiques appartenant à 17 nations. Dès 1943 la Résistance française repéra la construction, les alliés commencèrent leurs premiers bombardements à partir du 03/11/1943. Le 06/07/1944, une bombe de 5 tonnes 400 tomba dans le puit d’aération et provoqua la destruction de l’ouvrage ensevelissant un millier de déportés. A la fin des hostilités, l’ouvrage tombe dans l’oubli et est transformé en champignonnière.
Vers 1975, une demande de classement est déposée par l’association départementale de la fédération nationale des déportés, internés résistants politiques. Dans le même temps, M. Vasseur, propriétaire du terrain, créa un comité de soutien, aménagea la forteresse et organisa des visites guidées payantes.
Inauguration du mémorial de la forteresse de Mimoyecques le 7 juillet 1985 en présence d’environ 300 personnes dont des délégations consulaires d’Australie, Autriche, Allemagne fédérale, république démocratique d’Allemagne, Canada, Belgique, Danemark, Espagne, Grande Bretagne, Grèce, Hollande, Hongrie, Islande, Italie, Israël, Portugal, Pologne, URSS, Yougoslavie. La manifestation s’est poursuivie par l’inauguration de la place des Alliés et la place des victimes du travail forcé (situées à l’entrée de la forteresse). On inaugura également la stèle à la mémoire du lieutenant Joseph Kennedy, frère du président John Kennedy, porté disparu lors d’une mission visant à détruire la forteresse ; ainsi qu’un mémorial internationl des travailleurs déportés et réfractaires.
Le mémorial de la forteresse de Mimoyecques rend hommage aux 1000 travailleurs déportés de 17 nations qui périrent le 06/07/1944 au cours du bombardement de la Royal Air Forces qui détruisit le forteresse. La première pierre de ce mémorial a été posée le 08/07/1984.
Inauguration de la stèle en mémoire des équipages britanniques disparus au cours des missions destinées à détruire les rampes de lancement V3, le 6 juillet 1986 devant près de 200 personnes.



Sources :
- Archives départementales du Pas-de-Calais, 2 O 487/1
- Remerciement à Daniel Debruyne pour sa photographie du monument aux morts
- Transcription de la liste des noms par Thadée Szalamacha





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